Article 6

Réveillez vous! C'est l'heure du changement.

Du haut de mes 84 ans, j’ai la chance de voir évoluer mes arrière-petits-enfants et petits-enfants, surtout les bébés. Je suis émerveillé par leurs regards si plein de vie. Je les regarde intensément et ils me disent :

«Nous sommes venus pour vivre cette période de transformation. Ne t’inquiète pas ! Notre génération ne rentrera pas dans le moule de nos prédécesseurs. Nous sommes libres et pleins de vie et nous le resterons.»

Je suis heureux de voir à quel point ils ont été bien accueillis par des parents compréhensifs, attentifs et si pleins d’amour. Toujours par le regard, je leur dis que moi aussi je suis venu pour vivre cette mutation de l’humanité. Je n’ai pas attendu aujourd’hui pour la vivre. Je l’ai vécue toute ma vie, en suivant mon seul guide, mon intuition et c’est en ouvrant mon cœur que j’ai pu me réintégrer au sein de mon unité.

Allons-nous recommencer à vivre un peu plus de la même chose?

– Merci petit virus, infiniment plus petit qu’un grain de sable, tu as su gripper une immense machine qui se croyait infaillible,plus efficace que toute révolution, tu as su mettre à mal un système qui conduisait l’humanité à une catastrophe. Bien sûr, tu as généré des souffrances et des pertes. Mais au-delà, tu as sonné l’heure d’un changement irréversible.

Le virus me répond, et me dit en substance :

« C’est juste un avertissement qui vous coûte beaucoup moins cher que toutes vos guerres, vos maladies et vos idéologies fragmentées. Vous n’avez su utiliser vos compétences que pour semer l’injustice, la misère et la destruction du monde qui vous a été confié. Je fais peur ! Car je dresse devant vous le spectre de l’inconnu. Ceux qui disent tout connaitre ne savent plus rien et c’est là une chance pour vous. Allez-vous la saisir ? Ou allez-vous recommencer un peu plus de la même chose avec vos préjugés raciaux, nationaux, politiques et religieux. Tant que vous n’ouvrirez pas votre conscience et que vous ne réaliserez pas que ce monde de l’ego que vous avez créé ne fait que mener à la séparation, à la peur, aux guerres et aux souffrances, nous reviendrons vous secouer. Et si vous ne comprenez pas que mon avertissement n’est là que pour vous réveiller, d’autres viendront vous secouer encore plus fort pour que vous sortiez de votre léthargie, ou alors… »

 
Les vieilles valeurs s’écroulent

La crise amenée par le Covid 19 a peut-être sa raison d’être si nous la voyons comme l’occasion de nous réveiller de ce terrible cauchemar qui tend à devenir un véritable enfer.

Le monde de l’ego se meurt, c’est la fin des « self-made-men. » Ceux qui ont bâti leur empire en marchant sur la tête des autres sans aucun égard. C’est la fin des pouvoirs autoritaires qui distillent la peur pour diviser et régner. Un monde s’écroule et c’est par les interstices de son effondrement qu’apparaissent déjà les bases d’un monde à venir. A venir ? Non pas! il est déjà là ! Nous pouvons le voir en nous-mêmes si nous ouvrons notre cœur et notre conscience. Il est dans les yeux des nouvelles générations, des enfants et des jeunes, de ceux qui ont découvert des solutions alternatives à nos calamités et aussi expérimentent une façon de mieux vivre ensemble. Il est dans ses élans de solidarité qui fleurissent partout sur terre et se répandent encore plus à l’occasion de la crise actuelle. Il est parmi les êtres de bonne volonté de plus en plus nombreux qui ouvrent leur cœur à l’empathie, à la compassion et au respect de l’autre et veulent un monde où la paix et l’amour prévalent.

Mais tenons compte de ce temps d’incertitude où les vieilles valeurs s’écroulent. Profitons de ce confinement pour nous tourner vers nous-mêmes. Demandons-nous ce que nous avons fait de nos vies. Nous créons nos vies, chaque jour, à chaque instant nous le faisons par la pensée et en cela nous avons le libre arbitre, deux cadeaux essentiels dont nous avons hérité à la naissance. « Tel, je pense, tel je suis. » Nous avons tous ensemble créé le monde dans lequel nous vivons. Je dis bien tous ensemble ! Ce n’est pas uniquement nos ancêtres, nos politiques, nos leaders qui sont responsables. C’est nous tous. Regardons comment nous pensons. La plupart de nos pensées sont générées par la peur et la conformité à la pensée généralement admise. Peu d’entre elles sont créatives, généreuses ou empreintes d’amour. Résultat l’énergie suivant la pensée nous créons ce monde même inconsciemment par ce type de pensée dominante.  » Ça ne se fait pas ! Je n’y ai pas droit ! Je n’y arriverai jamais ! Je suis une éternelle victime ! Je les aurais, je suis plus fort qu’eux!  » Etc.. 

L’heure du ,choix

Nous sommes arrivés devant un choix crucial. Ce choix est entre la peur et l’amour. Soit nous restons endormis et choisissons la peur orchestrée par l’ego et nous allons vers une destruction totale de ce qui nous reste d’humain. Soit nous choisissons l’amour en ouvrant les frontières de notre cœur et nous réintégrons notre unité. La peur divise, crée un état de guerre, de confusion qui nous rend passifs et esclaves d’une réalité illusoire qui nous dépasse. Nous sommes et restons dans un système victime–bourreau avec toute notre dualité et nos oppositions. Dans ce monde tout est jugement, on met la faute sur l’autre. La peur dessèche, nous asphyxie. Il n’y a plus, dans ce monde, de place pour l’amour, pas même pour la considération humaine. La peur produit l’injustice, les mensonges, la délation, la séparation et conduit à la destruction.

Passer du plexus solaire au cœur

L’Amour est harmonie, intégration, unification, accueil, régénération et vérité. L’amour dans nos cœurs est une puissance inimaginable. Voyez cela comme une forge alchimique où toutes les souffrances que nous avons vécues dans cette vie et dans d’autres vies peuvent être transmutées et accueillies. Le cœur peut même accueillir nos peurs et les transformer en ressources utiles à notre existence. Le choix est en chacun de nous. Nous devrons tous passer cette porte étroite, un jour ou l’autre, qui mène dans le cœur à partir du plexus solaire où nous sommes restés cantonnés pendant des millénaires. Stagner dans la peur ne demande aucun effort. Beaucoup de personnes sont tellement identifiées à leur programme réducteur et à leurs habitudes qu’elles ne peuvent pas en décoller. La peur nous hypnotise et nous maintient dans sa sphère. Nous sommes tous des êtres immenses et magnifiques avec chacun notre spécificité. Certains préfèrent continuer à se juger, à se rabaisser comme ils ont appris le faire. Cela n’est pas désespérant, c’est peut-être une question de timing et un jour viendra le moment d’un réveil pour eux aussi.

 Pour une fois il nous est demandé de nous réveiller, de nous redresser et de faire le choix de l’amour en conscience. Il est certain que choisir l’Amour demande un effort, celui de se préparer à accéder à une terre régénérée pleine de promesses sur laquelle nous pourrons vivre tout notre potentiel créateur dans l’harmonie de tous et de toute vie.

Faire ce passage n’est pas si difficile, il suffit de le vouloir intensément et de le demander. Ce que je dis n’est pas utopique. Quand l’un d’entre nous  ouvre son cœur, des milliers d’autres  le font en même temps et c’est comme une vague d’amour qui parcourt l’humanité et la transforme.

Article5

Pourquoi est-il si difficile de s'aimer?

Nous sommes fondamentalement des êtres d’amour et nous sommes tous faits pour aimer et être aimés. Tout serait simple et merveilleux si nous pouvions vivre selon cette puissance d’amour qui nous habite.

Mais voilà, nous ne vivons pas le paradis sur terre, du moins pas encore. Nous nous sommes coupés en grande partie de notre manne d’amour en arrivant dans notre incarnation. Comment une telle chose a-t-elle pu se produire ?

Dès que je m’incarne, je vis une véritable déchirure car j’ai l’impression de m’être coupé de mon Soi ou si vous préférez de mon âme. De plus je deviens amnésique, oubliant qui je suis et ce que je viens faire sur terre. Ce traumatisme va créer une angoisse existentielle qui va me poursuivre tout au long de ma vie. Même si je suis bien accueilli par des parents attentifs et me donnant de l’amour, cette angoisse est peut être atténuée mais elle demeurera jusqu’au moment où j’arriverai à la transformer ou à la surmonter.

Perdu dans ce monde, coupé de la source, pour survivre, je crée une personnalité. Celle-ci sera basée sur le type d’angoisse que je génère après ma naissance. Ces angoisses viennent souvent de mes vies passées et de traumatismes non résolus : par exemple,

  • je ne suis pas aimé,
  • les autres sont dangereux,
  • je ne suis pas une bonne personne,
  • je ne vaux rien,
  • les gens sont incompréhensibles,
  • je n’arrive pas exprimer ce que je veux,
  • je perds le contrôle dans un monde qui se ligue contre moi,

Nous arrivons ainsi à un certain nombre de personnalités basées sur tel ou tel type d’angoisse qui est liée à des formulations négatives, basées sur la peur. Le type de personnalité que je vis va s’efforcer de démontrer le contraire de ce que dit l’angoisse. Je me développe en opposition à l’angoisse originale.  Une personnalité basée sur : ‘je ne suis pas une bonne personne’ va tout faire pour se faire reconnaître comme une personne bonne. Elle va se créer le masque de la bonne personne mais ce masque est une illusion!

Quel que soit le type de personnalité que je développe, elle sera toujours basée sur la peur, assortie de toutes ses pensées négatives. Or l’amour et la peur ne peuvent pas coexister (voir mon article précédent : « et si je choisissais l’amour ? ») Je devrais donc choisir entre l’amour et la peur. En m’identifiant à ma personnalité, je mets l’accent sur mes travers, mes erreurs et tout ce qui tend à me montrer que j’ai encore beaucoup de progrès à faire. Cela va me tirer vers le bas, me ramener en arrière et compliquer mon évolution.

Lorsqu’en tant que personnalité, j’ai l’occasion d’aimer, j’aime de façon conditionnelle. La personne que j’aime va servir mon but personnel. Même si au début d’une relation amoureuse, je peux être totalement désintéressé et vivre un sentiment qui m’emmène vers une plus grande liberté, au-delà des convenances habituelles. Je suis vite rattrapé par la peur d’être différent des autres ou de perdre l’autre. Je cherche tôt ou tard à donner un cadre sécurisant à cette manne céleste : désir de possession, mariage, foyer, besoin d’une béquille etc. J’aseptise, voire je détruis l’occasion que la vie m’offrait de me réaliser. Quant à s’aimer soi, il n’en est pas question, vu cette angoisse négative sur laquelle est basée ma personnalité. La seule chose qui me sera permise, sera de vouer un culte à mon ego (nous en avons des exemples pittoresques.)

Quand je suis devant mon miroir, je ne peux aimer l’être que je vois et que je trouve souvent étrange. Je ne peux l’aimer car c’est une image et « c’est personne ! » Celui ou celle que je vois est une illusion, un masque. C’est une création mentale. Si le monde du moi personnel nous a permis de nous individualiser, c’est un monde mental qui tourne sur lui-même et crée toujours un peu plus de la même chose. Il est basé sur la peur avec laquelle il cherche à me rassurer et me sécuriser dans un monde clos et divisé. Si je ne vais pas au bout de ma personnalité pour comprendre son illusion, son angoisse et la clé de son évolution je m’emprisonne dans un univers clos, divisé et sans espoir.

Pour sortir de cette prison mentale je dois apprendre à vivre dans le cœur. Pour cela il me faut faire le choix de l’amour en conscience. Cela va me demander une grande vigilance et beaucoup de discernement car l’ego (émergence de notre personnalité), va tout faire pour me rattraper en tentant d’intensifier mes peurs et mes émotions. Pour me convaincre, il utilise si bien le mental et ses arguments sont si puissants. Je finis souvent par succomber aux raisons qu’il évoque.

Dans le cœur, je trouve l’amour qui ne s’exprime que dans le présent et qui a tout à offrir. Il s’agit de me réveiller à ce que désire mon cœur. Faire le choix de l’amour c’est accepter en confiance une part d’inconnu dans ma vie et c’est seulement là que je peux être en sécurité. L’amour ne peut jamais me démunir au contraire il multiplie et jamais ne divise. En faisant confiance à cette voie du cœur, instant par instant, je m’élève vers l’amour, et je suis conscient que je m’élève.    

En ouvrant mon cœur j’apprends à accueillir toutes les parties de moi qui ont souffert dans cette vie comme dans d’autres vies, j’unifie tous les opposés et j’équilibre en moi le masculin et le féminin.

  Par l’amour j’accède à l’interconnexion que j’ai avec les autres. Je sors de tout jugement en réalisant que les autres sont aussi une partie de moi, quelles que soient leurs apparences ou leurs origines. Ainsi les différences s’estompent au bénéfice de ce qui me relie et fait la richesse de notre humanité.

Alors oui ! En réalisant que je suis tout cela et à quel point tout est relié, je comprends que je suis un univers à part entière, doté d’une puissance créatrice inimaginable. Je réalise qui je suis, une Âme Soi, accédant à une conscience infinie. Le moi personnel s’est alors dégagé de toute peur, son angoisse existentielle l’a quitté. Il peut enfin se mettre au service de l’âme, permettant à celle-ci de s’exprimer dans la matière. La réunion ciel-terre est faite à l’intérieur de moi.

 

L’être enfin réalisé se rappelle qu’il est un être d’amour inconditionnel et que c’est cela qu’il est venu transmettre sur terre. Il n’existe plus de dualité entre l’amour de soi et l’amour des autres, l’un impliquant l’autre de façon instantanée.

Je peux dire maintenant, après de longues années de recherche :  » j’aime l’Être que je  suis ! »Je peux le dire parce-que je sens l’amour vivre à l’intérieur de moi. Je ne dépends plus, comme cela a été longtemps le cas, du regard de l’autre. En cela je remercie tous les êtres merveilleux qui m’ont aidé à retrouver l’amour à l’intérieur de moi. Ainsi l’amour a pu occuper la place qui lui revient. Je vois les autres comme des parties de moi non-séparées. Je les accueille comme des miroirs de mon état intérieur et en cela je les remercie des dons qu’ils me font. Cela est devenu possible depuis que j’ai pris ma vie en main. Ma façon de penser s’est transformée en choisissant l’amour. En vivant dans mon cœur, je me délivre de l’emprise de l’ego qui n’a plus sa place dans cet environnement. Je peux enfin connaître en moi le sens du mot liberté.

Articles précédents

Novembre 2019                                                         Article2: Le chemin du retour

Article4

Et si je choisissais l'amour ?

Cela fait trois semaines que je veux écrire cet article. Je mets le titre sur la feuille blanche et je n’arrive pas à aller plus loin. Je réessaye les jours suivants, toujours rien. Je me mets la pression, c’est encore pire. J’ai fini par laisser tomber. Il y a quelques jours, bien disposé je me suis mis devant la feuille. J’ai tout de suite perçu le sentiment qui me dominait. J’ai vu que c’était la peur de ne pas arriver à dépasser le syndrome de la page blanche.

J’ai souri devant mon incohérence. J’ai réalisé à quel point j’étais incapable d’appliquer à cet article le fondement de ce que je voulais faire passer. À savoir, « le choix de l’amour. » Alors, devant la peur de l’échec qui se profilait à nouveau, j’ai dit : « je choisis d’amour. » Aussitôt mon cœur s’est ouvert, j’ai respiré un grand coup et les idées sont venues. Elles venaient du cœur et toute peur a disparu. Je me suis aussi aperçu qu’il y avait un bon timing pour tout. Aujourd’hui je suis prêt pour le mettre en forme.

Comment ça marche ?

Je suis un être d’amour, tu es un être d’amour. Nous avons été créés par l’amour et nous avons besoin d’amour, comme nous avons besoin d’oxygène pour vivre sur cette planète. L’amour nous harmonise, nous unifie. Elle nous relie à la vie, à la joie, à la vérité et à la cohérence de tout ce qui est.

La peur divise, fragmente, met en opposition, glorifie la compétition et crée de fausses valeurs. Elle est issue du monde d’illusions que nous avons créé. Lorsque j’ai peur, l’amour n’a plus sa place. Lorsque je suis dans l’amour, la peur s’efface et je la transforme dans la forge du cœur en un élément utile à ma vie.

Dans l’exemple de la page blanche, en choisissant l’amour j’ai débloqué la situation mais plus encore, la peur est devenue un sourire qui pourrait dire : « tu as failli m’avoir ! Je te remercie car grâce à toi j’ai retrouvé une nouvelle force. »

Quand et comment je choisis l’amour ?

En ce qui me concerne, je dirais que c’est un choix global qui oriente ma vie mais c’est aussi une vigilance de chaque instant. Dans la multitude de nos pensées 80 % d’entre elles sont des pensées de peur et elles induisent des émotions de peur dans un même pourcentage. En m’engageant dans ce choix de l’amour j’ai considérablement diminué les pensées de peur et la plupart de mes émotions sont devenues bénéfiques.

Quand vous choisissez l’amour vous passez de la survie à la vie. La vie veut nous rendre fort. Pour cela, elle ne perd pas une occasion de mettre le doigt sur ce que nous devons renforcer. Elle le fait par l’intermédiaire d’événements ou par l’intermédiaire de nos relations. Nos âmes sont amour mais elles ne sont pas forcément tendres avec nous. Ces leçons de l’existence sont parfaites pour nous sortir du monde de l’illusion dans lequel nous nous sommes construits. Elles réveillent tout ce qui en nous dort encore. Chaque fois que je fais le choix de l’amour en conscience, dans quelque situation que ce soit, je fais un bond en avant.

Pour bien fonctionner et atteindre son but le choix de l’amour ne doit pas se faire de façon intellectuelle mais être ressenti dans son cœur. Vous pouvez essayer d’expérimenter cela de la façon suivante

  • face à mes peurs, à mes épreuves et pour mon chemin de vie je choisis l’amour en conscience. Ça c’est un choix global, une décision d’orienter ma vie différemment qui va me faire sortir du monde de l’illusion.
  • La vigilance : je fais l’expérience de ce choix le plus souvent possible.

En voici quelques exemples :

  1. le matin en me levant, je regarde comment je construis ma journée, quels sont les pensées qui dominent : « j’en ai marre de ce boulot ! », « Il faut que je me lève et je suis si fatigué. », «Oh la la ! J’avais oublié que je devais préparer ce dîner, je n’y arriverais jamais. », « Il faut que je lui dise la vérité, mais j’ai tellement peur ! », Etc.
  2. la victime : « Il m’a encore rabaissé aujourd’hui, je n’en peux plus ! », « Ils ne savent que prendre nos sous. », « Je voudrais bien, mais je n’en suis pas capable ! », Etc.

Je pourrais choisir des milliers d’exemples dans lesquels apparaissent nos manques, nos peurs, nos jugements sur les autres et sur nous-mêmes… Ce que je vous propose c’est d’essayer, à partir de toutes ces petites choses de la vie qui font surface quotidiennement de faire le choix de l’amour en conscience. Vous pouvez sentir, une ouverture et un changement d’attitude de votre part dès que vous commencez à faire ce choix. Si vous ne vous ressentez rien et que vous pensez que c’est juste mécanique, je vous propose d’insister en essayant de ressentir la puissance du mot amour jusqu’à ce qu’un déclic se fasse au niveau du cœur. Dès que le ressenti au niveau du cœur se fait, vous avez gagné.

Quels résultats pouvons-nous attendre de ce choix si nous le faisons régulièrement ?

J’en ai répertorié un certain nombre. Pour cela, devant une situation donnée, je ne dois pas dire : « en choisissant l’amour. », Mais « je choisis l’amour en conscience. » ou, « devant cette situation, je choisis l’amour. »

  • Je change ma conscience en passant dans le cœur
  • la peur s’évanouit et se transforme
  • je change de comportement dans mes relations
  • je deviens plus attentif aux autres et à leurs besoins
  • je perçois mon corps autrement
  • je sors petit à petit de l’illusion
  • je deviens le créateur conscient de ma propre vie
  • je prends conscience de mes jugements
  • je me sens de moins en moins souvent coupable
  • je sens en moi de la fluidité
  • je me sens de plus en plus joyeux
  • je souris à la vie
  • j’apprends à m’aimer

Ce dernier point est le plus difficile car si je sais m’aimer, l’amour circule dans tous les sens et aimer et être aimé deviennent une seule et même chose.

Pourquoi est-il si difficile d’avoir de l’amour pour soi ?

Ce sera le titre d’un prochain article.

N’hésitez pas à me faire part de vos expériences sur : le choix de l’amour.

À très bientôt.

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Ensemble des Articles:

Novembre 2019                                                         Article2: Le chemin du retour

exercice2

"Oh mon Âme! Es-tu là?"

Le dialogue avec l’Âme

 Je vous demande de vous isoler dans une pièce où vous pouvez être tranquille et sans être interrompu dans le processus. Vous pouvez vous asseoir dans un fauteuil confortable ou vous allonger sur votre lit. L’ambiance de la pièce doit vous inciter à la détente.

Vous commencez par prendre quelques respirations profondes avec beaucoup de douceur, et d’attention pour vous-même. Vous imaginez qu’aujourd’hui, en ce moment de votre vie vous allez prendre contact avec votre âme. Vous allez pouvoir faire le point avec elle sur le chemin parcouru et voir ce qu’elle attend de vous en ce moment précis. Pendant que vous vous concentrez sur votre respiration, vous imaginez que votre âme se place tout près de vous. Pour augmenter la sensation de cette présence vous allez placer vos deux mains sur le chakra du cœur. Toujours en respirant, vous prenez conscience de la diffusion de l’énergie de vos mains dans votre poitrine. Quand la sensation devient forte, vous allez demander :

Oh mon âme ! Es-tu là ?

 Prenez un instant de silence, comme si votre âme s’est placée dans sa fréquence, puis laissez venir cette réponse :

  • oui ! Je suis là ! J’ai toujours été là pour toi. Et vous demandez :
  • qu’attends-tu de moi en ce moment de ma vie ?
  • Et l’âme va dire :
  • j’attends de toi que…
  • laisser venir toutes les paroles qui ont besoin d’être dites, écoutez, ressentez, laissez venir des images et toutes les impressions possibles. Surtout ne jugez pas tout ce qui vient, même si vous avez l’impression que c’est vous qui dites ces mots. Si vous le ressentez et que la connexion est bien établie, vous pouvez entamer un dialogue avec votre âme.

 

Une fois l’exercice terminé,

faites-le point sur cette expérience et voyez s’il y a des prises de conscience. Refaites souvent cet exercice jusqu’à ce que le dialogue avec l’âme s’enclenche vraiment et devienne fluide.

Nos âmes n’attendent que ça. Que nous fassions cette connexion, que nous reconnaissions son existence afin qu’elle puisse se manifester en toute conscience dans notre vie. Nous pouvons aussi apprendre à lui demander son aide et à lui donner notre confiance.

« Je suis là, au cœur de ton cœur »

Exercice1

Passer du 3° chakra, celui du plexus Solaire, au 4° chakra, celui du centre Cardiaque.

Il est important que les centres d’énergie ou chakras deviennent une réalité que vous allez saisir. Vous pouvez percevoir l’existence de ces centres au niveau éthérique et aller plus loin en les rééquilibrant.

Les centres énergétiques de la personne peuvent être illustrés comme des paysages intérieurs. L’énergie qui nous parvient de ces centres est pure et apparaît normalement sous forme de couleurs.

Cependant lorsque nous sommes en état modifié de conscience, notre âme va permettre à cette énergie de se concrétiser sous forme de symboles. C’est comme si on nous rendait intelligible le monde de l’invisible sous forme d’images ou par des mots passant à travers le filtre de la personnalité.

Dans l’apprentissage suivant, nous allons rendre compréhensible ce qui se passe dans nos différents chakras. Mieux, grâce à la visibilité que nous allons obtenir, nous allons apprendre à les rééquilibrer. Je vous propose ici de travailler sur les deux chakras qui nous intéressent :

Le chakra cardiaque (4° dimension) et le chakra du plexus solaire (3° dimension).

Article 3

 

Nous devenons des créateurs conscients

Lorsque l’on passe de la dimension de l’ego à celle du cœur, le mental s’apaise et cela libère une énergie considérable, car dans la dualité, il y avait une lutte constante entre les opposés qui usait toutes nos forces. Nous devenons des créateurs conscients, des alchimistes, des artistes qui jouent avec la matière et manifestent ce qu’ils veulent. Le mental reprend sa place d’ordinateur et c’est l’intelligence du cœur qui crée avec amour. Nous retrouvons la joie et la passion de manifester dans la matière de nouvelles idées. D’autant plus, qu’à l’heure actuelle, la réalisation est de plus en plus rapide et même parfois instantanée. Le bonheur arrive quand le mental se calme et laisse des espaces pendant lesquels il n’intervient pas. Nous réalisons alors que nous sommes bien plus que ce que nous croyions être.

Nous prenons conscience de la puissance de notre rayonnement intérieur. La joie est immense, car nous retrouvons le sens de ce que nous étions venus faire sur cette planète. Nous réalisons aussi que nous pouvons créer avec notre sensibilité et notre originalité sans gêner les autres. Au contraire, nous jouons notre partition dans une symphonie où les autres nous encouragent. Nous sommes un plus dans le jeu collectif. Finies la concurrence et la compétition, indispensables dans la dimension de l’ego tout puissant. Finies les angoisses et la dévalorisation. Nous pouvons vivre de grands moments de bonheur sur terre, à savourer la beauté et l’intelligence de la vie. Surtout, nous pouvons aimer et être aimés de tout notre être.

La 4° dimension

En faisant le choix de l’amour, nous délaissons la peur et nous sommes automatiquement dans l’espace du cœur. Sur cette plate-forme, nous prenons conscience que quelque chose de plus grand peut inspirer nos pensées. Nous sommes alors de plain-pied dans notre chemin d’évolution. Nous prenons conscience de la présence intérieure (notre âme ou notre Soi supérieur) de son guidage et de l’importance de lui accorder notre confiance. Dès lors, nous sommes entrés dans une nouvelle dimension la 4°. C’était là notre propos. Il y aura d’autres étapes à franchir, nous accéderons à d’autres dimensions mais le plus dur est fait. Nous sommes prêts à apporter notre part à la création d’un Nouveau Monde.

MT

Article1

Le passage de la 3° à la 4° dimension ou le changement de paradigme 1° article : la fin d’un monde

« C’est au plus fort de la tourmente

Qu’apparait l’espoir des hommes en attente.

Par delà les interstices de la folie meurtrière,

Filtrent les premiers signes d’un monde de lumière »

Par MT

Le monde manifesté que nous avons créé n’est que le reflet de ce que nous sommes à l’intérieur de nous. Nous avons appris à créer dans une matière dense, celle de la troisième dimension en nous servant d’un corps animal-humain et avec un cerveau humain. Nos pensées étaient créées à partir du fait que nous vivions dans cette dimension. Jusqu’à maintenant, à de rares exceptions près, notre conscience était au niveau du troisième chakra, celle du plexus solaire régi par la planète Mars. Cet astre est celui de l’action, de la lutte, de la compétition, des émotions et c’est le monde du guerrier et de la dualité. Il peut conduire au fanatisme destructeur. Dans cette zone de conscience, nous avons vécu avec des sensations fortes et beaucoup d’adrénaline. Le rôle de Mars est de nous amener, sous forme d’épreuves, à réveiller tout ce que nous avons laissé de côté et qui nous tire en arrière dans notre évolution. L’homme est resté polarisé dans cette zone.  Il s’est vécu là et se vit encore des désirs inconsidérés, des tensions entre les sexes, une agressivité démesurée, des illusions de la vie matérielle et aussi de notre vision mystique. Cet excès de fonctionnement était en relation avec un environnement de plus en plus perturbé, de plus en plus pollué, de plus en plus bruyant.

Le résultat est que nous étions focalisés sur le monde extérieur et avions de moins en moins d’espace pour nous intérioriser et trouver notre source d’inspiration. Dans ce paroxysme que nous atteint, notre mental était poussé à l’extrême et le cerveau logique était surdimensionné. Or ce centre avait besoin d’être pacifié pour devenir un calme récepteur sensible, donnant accès à notre âme. Peut-être en sommes-nous là, en ce moment de crise majeure que connaît l’humanité. L’homme animal connaît ses derniers soubresauts inquiétants et meurtriers avant de prendre conscience qu’il n’a plus d’autre recours que de retourner à sa source divine.

« Il n’est plus temps de regarder en arrière,

Car le temps s’est arrêté hier. »

Prendre notre responsabilité

Nous sommes en guerre perpétuelle dans ce monde de la dualité. Nous sommes tous en guerre dans nos vies terrestres. Même si nous croyons avoir gagné des moments de paix, la guerre peut surgir à n’importe quel moment, dans n’importe quelle situation. Que ce soit celle du couple, de la famille, de notre travail et dans la plupart de nos relations. Notre société est en guerre et les nations ont beaucoup de mal à rester en paix. À ce stade, La peur animale prédomine encore en nous. Peur d’être dépouillé de nos biens, peur de l’étranger, peur de l’autre.

En nous incarnant dans un corps physique, nous avons oublié qui nous sommes. Nous avons oublié pourquoi nous sommes venus sur terre, dans cette dimension. Nous voulions changer le monde, vivre un idéal de paix et d’amour. À chaque fois que nous nous sommes incarnés en plongeant dans un corps physique, nous sommes devenus amnésiques. N’ayant plus de repères intérieurs, coupés de la source, en souffrance d’amour et de reconnaissance nous faisions tout pour devenir conformes à la pensée dominante. Nous apprenions à survivre plutôt qu’à vivre, au prix d’innombrables concessions. Nous croyions que nous avions été contraints de le faire par notre éducation, nos parents, nos professeurs, la société, la religion et la culture. Encore une fois, nous avions oublié que nous avions créé tout cela. Nous l’entretenions et le perpétuions par une grande partie de nos pensées quotidiennes.

Prenant conscience de notre responsabilité dans la création du monde manifesté. Nous devons cesser de blâmer les autres, le système, la société c’est la condition pour nous réveiller non pas en partie, par petits bouts, mais d’un seul coup : réveillons-nous ! La guerre est finie !

Le temps est venu de déposer les armes

Certains pensent que nous avons fait fausse route. Le don de créer dans la matière qui est l’apanage de l’homme, nous l’avons expérimenté sous toutes ses formes. Nous sommes, dans notre vision extérieure, sur une planète-école. Nous avons tout essayé comme des enfants, créant le meilleur et le pire. Nous avons pensé avoir toute liberté, une sorte de libre arbitre inconditionnel. Coupés de notre source, nous étions aussi coupés des lois cosmiques. Nous avons érigé un ego avec ses propres lois et celles-ci profitent encore à ceux qui dominent la société. Nous avons comme des enfants procédé par essais, erreurs et réussites, par tâtonnement expérimental. Au cours de toutes ces expériences, nous nous sentions seuls parfois abandonnés. Nous ne l’étions pas. La vie nous donnait sans cesse des signes, des clins d’œil que nous ignorions la plupart du temps. Notre monde intérieur, nos âmes suivaient chacun de nos pas, nous proposant souvent des expériences dont nous étions censés tirer les leçons. Le pouvoir de fascination pour tous les jeux que la matière offrait à nos pensées créatrices était tel que nous retombions sans cesse dans les mêmes pièges. À force de jouer et de rejouer les mêmes comédies, les mêmes tragédies, le même type d’expériences, nous avons fini par grandir, par créer une personnalité de plus en plus mature. L’homme tout entier s’est engagé dans la bataille des contraires jusqu’à arriver à l’aspect supérieur de ce combat celui d’une personnalité hautement développée. A ce niveau d’expérience, l’âme cherche à être ou simplement à reprendre les rênes de notre vie. Non, nous n’avons pas fait fausse route. Tout est à sa place nous devions passer par là. Ce don de création qui est entre nos mains doit être reconnu comme un cadeau extraordinaire que l’univers nous a fait. Nous avons, en cette époque de l’histoire de l’humanité l’opportunité de créer en toute conscience un monde nouveau, conforme à l’idéal qui vit au plus profond de nous. Il est temps de sortir de l’état de guerre et de déposer les armes. Elles n’ont plus aucune utilité.

En prenant conscience de ce que nous avons créé, en acceptant de prendre notre part de responsabilité, nous nous réveillons à une autre réalité. Nous comprenons que les autres : amis ou ennemis, ne sont que des reflets et des parties de nous. Nous voyons que tous les opposés tels l’ombre et la lumière, la violence et la paix, l’amour et la peur, le bien et le mal sont de la même énergie. Ils sont d’une richesse incommensurable si nous apprenons à les marier.

Nous ne pouvons aller plus loin dans cet état de guerre qui nourrit encore nos pensées. Y rester devient dangereux. Nos personnalités sont de plus en plus puissantes et rester sous l’influence de l’ego continue à perpétuer un monde qui tourne sur lui-même, créant toujours un peu plus de la même chose. L’ego ne fonctionne qu’avec le mental, le cerveau logique. Celui-ci surdimensionné ne peut que nous couper de nos sentiments et de nos cœurs et finirait par nous robotiser dans une société dominée par les désirs matériels et le profit.

En ce moment de l’histoire de la planète et de son évolution, les énergies planétaires et cosmiques sont favorables pour passer d’un monde à un autre. L’opportunité c’est de passer à la création d’une civilisation de quatrième dimension, celle du quatrième chakra, le cardiaque. C’est le lieu qui donne la suprématie au cœur dans tout son rayonnement. Qu’est-ce que cela signifie ? On parle de changement de paradigme, il est dit que nous passons d’une ère à une autre : de l’ère des Poissons à l’ère du Verseau. Ou pour les hindous du Kali Yuga à l’âge d’or. Ce changement n’est pas quelque chose d’automatique, cela dépend de notre choix individuel et collectif et de notre volonté de vivre cette transformation.

Qu’est cette quatrième dimension ? Quels sont les éléments qui peuvent nous aider à y accéder ? Quels choix devons-nous faire ?

Ce sera l’objet de notre prochain article :

Le passage dans le cœur.