Article1

Le passage de la 3° à la 4° dimension ou le changement de paradigme 1° article : la fin d’un monde

« C’est au plus fort de la tourmente

Qu’apparait l’espoir des hommes en attente.

Par delà les interstices de la folie meurtrière,

Filtrent les premiers signes d’un monde de lumière »

Par MT

Le monde manifesté que nous avons créé n’est que le reflet de ce que nous sommes à l’intérieur de nous. Nous avons appris à créer dans une matière dense, celle de la troisième dimension en nous servant d’un corps animal-humain et avec un cerveau humain. Nos pensées étaient créées à partir du fait que nous vivions dans cette dimension. Jusqu’à maintenant, à de rares exceptions près, notre conscience était au niveau du troisième chakra, celle du plexus solaire régi par la planète Mars. Cet astre est celui de l’action, de la lutte, de la compétition, des émotions et c’est le monde du guerrier et de la dualité. Il peut conduire au fanatisme destructeur. Dans cette zone de conscience, nous avons vécu avec des sensations fortes et beaucoup d’adrénaline. Le rôle de Mars est de nous amener, sous forme d’épreuves, à réveiller tout ce que nous avons laissé de côté et qui nous tire en arrière dans notre évolution. L’homme est resté polarisé dans cette zone.  Il s’est vécu là et se vit encore des désirs inconsidérés, des tensions entre les sexes, une agressivité démesurée, des illusions de la vie matérielle et aussi de notre vision mystique. Cet excès de fonctionnement était en relation avec un environnement de plus en plus perturbé, de plus en plus pollué, de plus en plus bruyant.

Le résultat est que nous étions focalisés sur le monde extérieur et avions de moins en moins d’espace pour nous intérioriser et trouver notre source d’inspiration. Dans ce paroxysme que nous atteint, notre mental était poussé à l’extrême et le cerveau logique était surdimensionné. Or ce centre avait besoin d’être pacifié pour devenir un calme récepteur sensible, donnant accès à notre âme. Peut-être en sommes-nous là, en ce moment de crise majeure que connaît l’humanité. L’homme animal connaît ses derniers soubresauts inquiétants et meurtriers avant de prendre conscience qu’il n’a plus d’autre recours que de retourner à sa source divine.

« Il n’est plus temps de regarder en arrière,

Car le temps s’est arrêté hier. »

Prendre notre responsabilité

Nous sommes en guerre perpétuelle dans ce monde de la dualité. Nous sommes tous en guerre dans nos vies terrestres. Même si nous croyons avoir gagné des moments de paix, la guerre peut surgir à n’importe quel moment, dans n’importe quelle situation. Que ce soit celle du couple, de la famille, de notre travail et dans la plupart de nos relations. Notre société est en guerre et les nations ont beaucoup de mal à rester en paix. À ce stade, La peur animale prédomine encore en nous. Peur d’être dépouillé de nos biens, peur de l’étranger, peur de l’autre.

En nous incarnant dans un corps physique, nous avons oublié qui nous sommes. Nous avons oublié pourquoi nous sommes venus sur terre, dans cette dimension. Nous voulions changer le monde, vivre un idéal de paix et d’amour. À chaque fois que nous nous sommes incarnés en plongeant dans un corps physique, nous sommes devenus amnésiques. N’ayant plus de repères intérieurs, coupés de la source, en souffrance d’amour et de reconnaissance nous faisions tout pour devenir conformes à la pensée dominante. Nous apprenions à survivre plutôt qu’à vivre, au prix d’innombrables concessions. Nous croyions que nous avions été contraints de le faire par notre éducation, nos parents, nos professeurs, la société, la religion et la culture. Encore une fois, nous avions oublié que nous avions créé tout cela. Nous l’entretenions et le perpétuions par une grande partie de nos pensées quotidiennes.

Prenant conscience de notre responsabilité dans la création du monde manifesté. Nous devons cesser de blâmer les autres, le système, la société c’est la condition pour nous réveiller non pas en partie, par petits bouts, mais d’un seul coup : réveillons-nous ! La guerre est finie !

Le temps est venu de déposer les armes

Certains pensent que nous avons fait fausse route. Le don de créer dans la matière qui est l’apanage de l’homme, nous l’avons expérimenté sous toutes ses formes. Nous sommes, dans notre vision extérieure, sur une planète-école. Nous avons tout essayé comme des enfants, créant le meilleur et le pire. Nous avons pensé avoir toute liberté, une sorte de libre arbitre inconditionnel. Coupés de notre source, nous étions aussi coupés des lois cosmiques. Nous avons érigé un ego avec ses propres lois et celles-ci profitent encore à ceux qui dominent la société. Nous avons comme des enfants procédé par essais, erreurs et réussites, par tâtonnement expérimental. Au cours de toutes ces expériences, nous nous sentions seuls parfois abandonnés. Nous ne l’étions pas. La vie nous donnait sans cesse des signes, des clins d’œil que nous ignorions la plupart du temps. Notre monde intérieur, nos âmes suivaient chacun de nos pas, nous proposant souvent des expériences dont nous étions censés tirer les leçons. Le pouvoir de fascination pour tous les jeux que la matière offrait à nos pensées créatrices était tel que nous retombions sans cesse dans les mêmes pièges. À force de jouer et de rejouer les mêmes comédies, les mêmes tragédies, le même type d’expériences, nous avons fini par grandir, par créer une personnalité de plus en plus mature. L’homme tout entier s’est engagé dans la bataille des contraires jusqu’à arriver à l’aspect supérieur de ce combat celui d’une personnalité hautement développée. A ce niveau d’expérience, l’âme cherche à être ou simplement à reprendre les rênes de notre vie. Non, nous n’avons pas fait fausse route. Tout est à sa place nous devions passer par là. Ce don de création qui est entre nos mains doit être reconnu comme un cadeau extraordinaire que l’univers nous a fait. Nous avons, en cette époque de l’histoire de l’humanité l’opportunité de créer en toute conscience un monde nouveau, conforme à l’idéal qui vit au plus profond de nous. Il est temps de sortir de l’état de guerre et de déposer les armes. Elles n’ont plus aucune utilité.

En prenant conscience de ce que nous avons créé, en acceptant de prendre notre part de responsabilité, nous nous réveillons à une autre réalité. Nous comprenons que les autres : amis ou ennemis, ne sont que des reflets et des parties de nous. Nous voyons que tous les opposés tels l’ombre et la lumière, la violence et la paix, l’amour et la peur, le bien et le mal sont de la même énergie. Ils sont d’une richesse incommensurable si nous apprenons à les marier.

Nous ne pouvons aller plus loin dans cet état de guerre qui nourrit encore nos pensées. Y rester devient dangereux. Nos personnalités sont de plus en plus puissantes et rester sous l’influence de l’ego continue à perpétuer un monde qui tourne sur lui-même, créant toujours un peu plus de la même chose. L’ego ne fonctionne qu’avec le mental, le cerveau logique. Celui-ci surdimensionné ne peut que nous couper de nos sentiments et de nos cœurs et finirait par nous robotiser dans une société dominée par les désirs matériels et le profit.

En ce moment de l’histoire de la planète et de son évolution, les énergies planétaires et cosmiques sont favorables pour passer d’un monde à un autre. L’opportunité c’est de passer à la création d’une civilisation de quatrième dimension, celle du quatrième chakra, le cardiaque. C’est le lieu qui donne la suprématie au cœur dans tout son rayonnement. Qu’est-ce que cela signifie ? On parle de changement de paradigme, il est dit que nous passons d’une ère à une autre : de l’ère des Poissons à l’ère du Verseau. Ou pour les hindous du Kali Yuga à l’âge d’or. Ce changement n’est pas quelque chose d’automatique, cela dépend de notre choix individuel et collectif et de notre volonté de vivre cette transformation.

Qu’est cette quatrième dimension ? Quels sont les éléments qui peuvent nous aider à y accéder ? Quels choix devons-nous faire ?

Ce sera l’objet de notre prochain article :

Le passage dans le cœur.

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